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Contraceptifs d’urgence – politique actuelle et future

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Sommaire

Au Japon, les contraceptifs d’urgence, ce que l’on appelle plus communément « pilule du lendemain », ne sont pas en vente libre en date du 31 août 2025. Toutefois, depuis le mois de mai 2024, le gouvernement japonais envisageait une méthode qui la rendrait plus accessible aux femmes qui pourraient en avoir besoin. Dans ce cadre, il a désigné des hôpitaux qui peuvent la prescrire, et a évalué les procédures qu’il avait mis en place, avant de décider d’une politique nationale pour ce type de médicaments.

C’est ainsi que, le 29 août 2025, le comité des experts du ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a décidé d’une nouvelle stratégie d’implémentation de la pilule du lendemain. Il faut maintenant compter 3 à 4 mois pour pouvoir rendre le système opérationnel, durant lesquels on peut toujours se procurer ce moyen contraceptif en rencontrant un médecin.

Les traductions ci-dessous traitent de l’accès actuel et futur aux contraceptifs d’urgence actuellement.

1. Sur la vente à l’essai de contraceptifs d’urgence jusqu’à présent (Extrait)

Source : 緊急避妊薬の適正販売に係る環境整備のための調査事業(厚生労働省医薬局医薬品審査管理課委託事業)|公益社団法人 日本薬剤師会

Le gouvernement japonais (le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales) a lancé une étude visant à réunir des données sur les modalités de vente en pharmacie de contraceptifs d’urgence sans ordonnance aux femmes qui craignent une grossesse imprévue, afin d’envisager une organisation qui favorisera à l’avenir l’utilisation approprié de ces médicaments. Dans le cadre de cette étude, une partie des pharmacies peut vendre ces produits.

(Titre de recherche : Étude de recherche modèle visant à améliorer l’environnement de la vente de contraceptifs d’urgence. 緊急避妊薬販売に係る環境整備のためのモデル的調査研究)

La vente de pilules contraceptives d’urgence en pharmacie dans le cadre d’une recherche clinique est menée uniquement en japonais. Si vous ne comprenez pas le japonais, vous pourrez participer à la recherche.
Cliquer ici pour lire ces informations

Les contraceptifs d’urgence sont des pilules qui sont prises dans les 72 heures suivant un rapport sexuel lorsqu’il y a un risque de grossesse. Ils réduisent le risque de grossesse, principalement en retardant l’ovulation. Leur efficacité est d’environ 80 % (taux d’inhibition de la grossesse).

Introduction, à lire absolument.

  • Une partie des pharmacies vend des contraceptifs d’urgence dans le cadre de l’étude commandée par le gouvernement (le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales).
  • Ces contraceptifs ne peuvent être vendus qu’aux personnes qui souhaitent en acheter qui acceptent de participer à cette recherche, et de répondre à des questions qui comprennent des informations confidentielles, à des enquêtes, etc.
  • Actuellement, la seule manière d’obtenir un contraceptif d’urgence au Japon est de se consulter un médecin dans un établissement médical (par exemple, en obstétrique et en gynécologie). La vente en pharmacie sans consulter un établissement médical, n’est autorisée que dans les pharmacies et qu’aux personnes qui ont acceptés de participer à cette étude.

Les responsables de cette étude ne répondent à aucune question et demande d’achat provenant de personnes et de pharmacies qui ne participent pas à cette étude.

Participantes

  • Femmes âgées de 16 ans et plus qui souhaitent acheter et prendre des contraceptifs d’urgence et qui sont en mesure de donner leur consentement pour participer à l’étude (en personne).
    • Les chargés d’étude doivent pouvoir vérifier l’identité des participants et demandent à voir une pièce d’identité (carte my Number, permis de conduire, passeport, carte d’assurance maladie, etc.).
    • Les mineures (de 16 à 17 ans) ont besoin de fournir, en plus de leur accord pour participer à l’étude, d’un accord parental. (Conformément aux lignes directrices éthiques pour les sciences de la vie et la recherche médicale impliquant des sujets humains) Sans accord parental, une pharmacie ne peut pas vendre cette pilule. La méthode d’expression du consentement est limitée aux seules méthodes spécifiées dans l’étude et les mineurs doivent donc être accompagnées de leur parent jusqu’à la pharmacie. Les parents de mineurs participants doivent aussi présenter une pièce d’identité.
    • Voir aussi les questions fréquentes.

À qui on ne peut pas vendre ces contraceptifs d’urgence

  • Des hommes,
  • Une autre personne que la personne concernée,
  • Les personnes qui n’ont pas donné leur accord pour participer à cette étude,
  • Des femmes enceintes,
  • Les femmes qui craignent une grossesse, mais dont le délai entre le rapport sexuel et la prise de contraceptif dépasse 72 heures.
  • Toute personne dont l’état physique ne permet pas de prendre un contraceptif d’urgence. (Par exemple, en cas de troubles hépatiques graves, etc.) Le pharmacien prend la décision en posant des questions, etc.)
  • Les mineurs qui n’ont pas atteint l’âge du consentement sexuel (ceux de moins de 16 ans).
  • Étant donné que toutes les explications et l’obtention du consentement pour cette étude de recherche se feront en japonais, si vous n’êtes pas en mesure de fournir des explications, un consentement et d’autres communications fiables en japonais, vous ne pourrez pas participer à l’étude de recherche. [English

Précautions importantes

  • Nous demandons aux participants à cette étude de répondre à des enquêtes sur leur téléphone intelligent (y compris en donnant leur adresse de courriel).
  • Selon la situation et les conditions des personnes qui souhaitent acheter ce médicament, un pharmacien peut recommander de rencontrer un obstétricien gynécologue ou de contacter le centre d’assistance à guichet unique pour les victimes de crime ou de violences sexuels.
  • Les données personnelles, y compris les adresses électroniques, fournies en réponse à cette étude de recherche seront gérées de manière appropriée par la pharmacie/le groupe de recherche.

Partage des coûts pour la participation à la recherche, etc.

  • Les frais d’achat du contraceptif d’urgence (7 000 à 9 000 yens) sont à la charge de l’acheteuse.
  • Des frais des tests de grossesse (1 000 à 1 500 yens) peuvent être facturés.
  • Des frais médicaux dans des établissements médicaux (qui varient selon l’établissement médical et le contenu des consultations) peuvent aussi être facturés.
  • Les frais de déplacement vers la pharmacie (etc.) sont aussi à la charge de l’acheteuse.
  • Les entretiens avec le pharmacien et remplir des questionnaires peuvent être une source de stress psychologique.
  • En remerciement d’avoir répondu aux deux questionnaires qui suivent la prise du médicament, les participantes recevront un « cadeau» (sous forme de certificat cadeau d’Amazon de 500 yens). ※ Dans la limite des 1 000 premières réponses. ※ La limite est atteinte et les autres participantes n’ont pas reçu de cadeau.

Sur les méthodes de contraception d’urgence

Actuellement, le Japon n’autorise pas la vente en pharmacie de contraceptifs d’urgence sans ordonnance. Cette étude n’autorise la vente en pharmacie, sans passer par un établissement médical et sans ordonnance qu’aux pharmacies et acheteuses qui participent à cette étude.

Les personnes qui ne sont pas éligibles pour une vente dans le cadre de cette étude ou qui ne souhaitent pas y participer peuvent envisager la contraception d’urgence sur entretien dans un établissement médical (tel qu’un service d’obstétrique et de gynécologie) ou en ligne. Les informations pour une consultation médicale en ligne ou un entretien avec un médecin en présentiel se trouvent ici.

Les contraceptifs d’urgence peuvent être obtenus dans un établissement de soins de santé ou dans une pharmacie sur ordonnance.

Source : 正販売に係る環境整備のための調査事業(厚生労働省医薬局医薬品審査管理課委託事業)|公益社団法人 日本薬剤師会

2. Questions et Réponses concernant le projet de mise en vente en pharmacie (etc.) de la « pilule du lendemain » sans ordonnance

Source : 「緊急避妊薬」(アフターピル)医師の処方箋なくても薬局などで販売へ 制度は?服用の注意点は【Q&Aも】 | NHK | 医療・健康

Le 30 août 2025 à 18h51 

Le 29 dans la nuit, le comité des experts du ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a approuvé la politique selon laquelle il sera possible d’acheter, dans les pharmacies et sans ordonnance, la « pilule du lendemain » qui empêche une grossesse involontaire. La vente sera limitée à la vente en face au face dans les magasins. Il sera alors obligatoire de la prendre sur place, après avoir reçu les explications d’un(e) pharmacien(ne).

La seconde partie de cet article présente une synthèse des changements de système et les points dont il faut tenir en compte quand on prend cette pilule.

Pour commencer

Le fait de prendre la « pilule du lendemain » dans les 72 heures qui suivent un acte sexuel a une probabilité élevée de prévenir une grossesse. Toutefois, jusqu’à présent, on ne pouvait pas l’acheter si l’on n’avait pas d’ordonnance. Aussi des Associations de citoyens avaient demandé un accès plus facile en changeant la méthode de vente.

En réponse à ces commentaires, le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a continué d’étudier la manière de commercialiser le produit en organisant des groupes d’étude composés d’experts et d’associations de citoyens, et a assigné des pharmacies pilotes pour ces ventes.

C’est ainsi qu’au cours de la nuit du 29, le comité des experts a approuvé la politique selon laquelle on pourra acheter cette pilule sans ordonnance dans les pharmacies et les drugstores.

Plus précisément, bien qu’il n’imposera pas de contrainte d’âge pour acheter ce médicament, et que les mineurs pourront l’acheter sans le consentement de leur parent, les seules personnes habilitées à la vendre seront des pharmaciens qui ont reçu une formation spécifique.

De même, la vente ne pourra avoir lieu qu’au comptoir, sur entretiens. Et, comme pour que ce médicament soit efficace, il convient de le prendre rapidement, il sera obligatoire de l’avaler devant le pharmacien, après avoir entendu ses explications.

Le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires Sociales approuvera officiellement cette politique après avoir pris connaissance des commentaires du public et d’autres informations.

Selon le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, dans la plupart des cals, le processus d’approbation prend habituellement 3 à 4 mois. Par conséquent, il devrait être possible d’acheter ce médicament sans ordonnance dans les pharmacies, etc. à partir du printemps de l’an prochain.

Sur l’Association de citoyens qui a demandé ce mode de mise en vente

Derrière cette évolution, il y a le souhait de pouvoir acheter, à tout moment, des contraceptifs d’urgence dans les pharmacies de proximité pour gérer les situations imprévues. Il s’agit d’un appel sincère de femmes dans cette situation.

Selon Asuka Someya, co-présidente du groupe de citoyens qui a remonté ces demandes à l’État, les femmes qui craignent une grossesse non désirée, notamment après un rapport sexuel non protégé ou des violences sexuelles, doivent actuellement se rendre dans un établissement médical pour se faire prescrire ce médicament. Pour elles, cela signifie qu’elles doivent faire face à des obstacles de temps, de distance et des obstacles psychologiques.

Sur la page de cette organisation, on peut lire l’opinion de telles femmes.

« Après des rapports sexuels non protégés un vendredi soir, aucun établissement médical ne pouvait me voir. Je n’ai donc rien pu faire. J’ai ressenti une anxiété continue jusqu’à mes règles suivantes. Maintenant encore, je regrette vraiment de ne pas avoir pu acheter une pilule du lendemain dans une pharmacie. » (Femme de 30 ans).
« Dans les zones rurales, les hôpitaux sont loin et je n’ai pas pu recevoir une ordonnance immédiatement. Pendant les jours qui ont suivi jusqu’à l’apparition de mes règles, je me sentais anxieuse et j’avais le cœur brisé » (20 ans, étudiante à l’université).
« Les préservatifs ne marchent pas toujours pour prévenir les grossesses, et j’avais très peur. Il me fallait aussi beaucoup de courage pour aller voir un obstétricien / gynécologue » (20 ans, femme)
« J’étais victime de violences sexuelles de la part de mon père. Je ne souhaitais pas non plus contacter un centre de consultations, mais j’étais terrifiée de la possibilité d’une grossesse. Je ne souhaite ce genre d’expérience à personne. » (20 ans, étudiante universitaire).

Sur la nécessité de cette mesure

Mme Someya, coprésidente, a elle-même connu une grossesse non désirée lorsqu’elle était étudiante à l’université et, après avoir grandement hésité, avait choisi de se faire avorter. Elle explique : « La grossesse est un événement important dans la vie d’une femme, et il est crucial qu’elle puisse prendre ces médicaments lorsqu’elle en a besoin. De nombreuses personnes ne pouvant pas se procurer ce médicament dans la situation actuelle, je pense qu’en leur permettant de le trouver dans une pharmacie de proximité, on pourra éviter un nombre plus important de grossesses indésirables. »

Sur la nécessité de créer un environnement facile d’accès pour les femmes qui ont besoin de ce médicament, elle ajoute « il est souhaitable de diffuser sur un site Web, etc., la liste des pharmacies dans lesquelles on peut l’acheter, celles qui emploient des femmes pharmaciennes, si la pharmacie a une salle privée pour parler, etc. Une femme peut aussi éprouver de la réticence à boire un médicament devant un pharmacien, ou avoir besoin de prendre le médicament à sa propre vitesse, dans un endroit qui la rend à l’aise. Par conséquent, nous maintenons notre objectif de créer un environnement qui en diminue la charge émotionnelle ».

Q&R : Quels sont les changements apportés au système ? Quels sont les points importants quand on prend ce médicament ?

Le comité des experts a approuvé la politique de vente des contraceptifs d’urgence dans les pharmacies et les drogueries sans ordonnance médicale. NHK a compilé les réponses sur la façon dont le système change et les précautions quand on prend ce médicament.

Q. Qu’appelle-t-on contraceptifs d’urgence ?

On appelle aussi les contraceptifs d’urgence la « pilule du lendemain ». Le fait de les prendre après un acte sexuel peut augmenter le taux de prévention des grossesses.

Cette pilule a pour effet de retarder l’ovulation, et si on l’ingère dans les 72 heures qui suivent l’acte sexuel, le taux de prévention de la grossesse st d’au moins 80 %.

Plus on prend cette pilule rapidement après l’acte sexuel, plus son efficacité pour prévenir la grossesse est élevé.

Lorsqu’on n’a pas pu appliquer correctement les moyens de contraception ou lorsqu’une femme est victime de violence sexuelle, elle peut ainsi prévenir une grossesse indésirable.

Toutefois, ce médicament n’empêche pas complètement la grossesse.

Par ailleurs, il ne s’agit pas d’un médicament abortif, et si une femme est déjà enceinte, ce traitement n’est pas efficace.

Q : quels sont les effets secondaires ?

R. Des effets secondaires tels que des saignements de l’utérus et des maux de tête peuvent survenir.

Toutefois, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) affirme que ce médicament « ne cause pas d’effets secondaires graves ».

Toutefois, dans le cas de l’un d’eux, il est nécessaire de prendre amplement garde aux suppositions selon lesquelles, parce qu’il y a une décharge sanguine de l’utérus, une personne a bien eu « ses règles ».

Q. Comment le système va-t-il évoluer à l’avenir ?

R. Pour acheter un contraceptif d’urgence jusqu’à présent, il fallait d’abord consulter un établissement médical et recevoir une ordonnance, puis l’acheter en pharmacie.

Avec l’approbation de ces nouvelles directives, une femme pourra l’acheter dans une pharmacie ou une droguerie sans ordonnance d’un médecin.

Q. Quelles seront les conditions d’achat en pharmacie ?

R. Il n’y aura aucune restriction d’âge pour acheter ce médicament.

Et, il ne sera pas non plus nécessaire d’obtenir une autorisation parentale pour l’acheter.

En revanche, il sera nécessaire d’écouter les explications d’un(e) pharmacien(ne) de la pharmacie (etc.) sur ce médicament, et de l’avaler devant lui (elle) après les avoir comprises.

En d’autres termes, on ne pourra pas acheter ce médicament et le ramener chez soi pour le prendre.

Cette règle existe non seulement parce que, plus on prend un contraceptif d’urgence rapidement, plus il est efficace pour prévenir une grossesse, mais encore pour éviter un achat sous de faux prétextes.

Il ne sera pas non plus possible d’acheter ce médicament pour quelqu’un d’autre.

Q. Où pourra-t-on acheter ce médicament ?

R. Comme il faut recevoir des explications d’un(e) pharmacien(ne) formé sur ce sujet, ce médicament sera disponible dans les pharmacies ou drogueries dans lesquelles de tels pharmaciens travaillent.

Le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales a décidé qu’il publierait à l’avenir, sur son site, la liste des établissements qui emploient des pharmaciens ayant reçu cette formation.

Parce qu’il sera obligatoire d’acheter ce médicament au guichet, on ne pourra pas se le procurer en ligne.

Q. Combien coûtera ce médicament ?

R. Pour le moment, le prix de vente en pharmacie n’est pas décidé.

Lors des tests effectués par l’État, son coût variait entre 7 000 et 9 000 yens. Toutefois, à l’avenir, les entreprises pharmaceutiques négocieront ces prix avec les pharmacies, etc.

Dans le cas où ce contraceptif d’urgence serait nécessaire à la suite d’un délit sexuel ou d’une violence sexuelle, il sera possible de bénéficier d’une assistance médicale de l’État par l’intermédiaire de centres d’assistance à guichet unique ワンストップ支援センター mis en place par les préfectures et autres gouvernements locaux.

Pour la liste du centre le plus proche de chez soi, vérifier le lien ci-dessous.

Bureau de l’égalité des sexes, Bureau du Cabinet, gouvernement du Japon.
内閣府男女共同参画局のホームページ.
※ Lien vers un autre site.

Q. À partir de quand pourrons-nous acheter ce médicament ?

R. Selon le ministère de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, dans la plupart des cas, le processus d’approbation prend habituellement 3 à 4 mois. Par conséquent, il devrait être possible d’acheter ce médicament sans ordonnance dans les pharmacies, etc. à partir du printemps de l’an prochain.

Q. Quelles seront les points à surveiller lorsqu’on prend ce médicament ?

R. Kunio Kitamura, gynécologue-obstétricien et président de l’Association japonaise pour le planning familial 日本家族計画協会, explique les précautions et ce qu’il faut savoir quand on prend cette pilule.

« Une étude américaine montre que, depuis que les contraceptifs d’urgence sont faciles à obtenir, les taux d’utilisation des préservatifs et de la pilule ont diminué. Toutefois, les contraceptifs d’urgence ne sont pas fiables à 100%, et parce qu’on les prend pour se protéger dans l’urgence, on les appelle « dernier moyen de contraception ». Au lieu de se contenter de prendre des contraceptifs d’urgence et de s’estimer « heureux » d’éviter une grossesse, nous voulons que les gens changent leur comportement, pour prévenir les infections et utiliser des méthodes contraceptives plus fiables. Il est important que les hommes utilisent correctement les préservatifs pour prévenir les maladies sexuellement transmissibles et que les femmes aient recours à des méthodes contraceptives disponibles et plus fiables, telles que la pilule. Nous souhaitons que les gens considèrent les contraceptifs d’urgence comme un début et non comme une fin en soi. »

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